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L'avenir est incertain pour Souris Mini en Abitibi-Témiscamingue

Les deux succursales abitibiennes de l'entreprise Souris Mini ne connaissent pas encore le sort que leur réservera la décision du siège social de se placer sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.

Un texte de Marc-Olivier ThibaultUne vingtaine de personnes travaillent actuellement pour la compagnie en Abitibi-Témiscamingue.La maison mère a procédé à une annonce de restructuration afin de renégocier les baux de ses boutiques partout au Québec, dont celles de la région.« Les baux de certaines succursales sont simplement trop élevés », selon la fondatrice et copropriétaire de l'entreprise Annie Bellavance.« En ce moment, aujourd'hui, je me retrouve avec des magasins qui sont moins rentables ou certains magasins qui sont ne sont plus rentables dû à des coûts qui sont très élevés. Et en dedans de 30 jours, je vais donner un avis si on reste ou on ne reste pas. Ça va dépendre de la négociation », affirme-t-elle.Montée du commerce en ligneLa décision de renégocier les baux des 29 boutiques de l'entreprise survient alors que le commerce en ligne gagne du terrain.

Il compte déjà pour 25 % des ventes de l'entreprise.Les ventes de Souris Mini ont même augmenté grâce à Internet.Annie Bellavance se veut rassurante quant à la santé financière de son entreprise. Selon elle, plusieurs projets importants sont en marche.

« Tout ce qui est maison, décoration, prix, meubles et aussi cosmétique. Nous, on n’arrête pas d'investir chez nous. C'est une stratégie qu'on a faite c'est une stratégie d'affaires », précise Annie Bellavance.Au total, l'entreprise doit presque 18 millions de dollars à ses fournisseurs.La toute première boutique Souris Mini au Québec a vu le jour à Rouyn-Noranda, sur la rue Principale, au début des années 2000.

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