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L'employeur doit reconnaître les impacts du temps supplémentaire obligatoire, dit la FIQ-SISSAT

Le Syndicat interprofessionnel en soins de santé de l'Abitibi Témiscamingue affilié à la FIQ (FIQ-SISSAT) dénonce ce qu'il qualifie « d'inaction du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l'Abitibi-Témiscamingue » à enrayer le temps supplémentaire obligatoire (TSO).

Avec les informations de Jocelyn CorbeilLe syndicat affirme être préoccupé par l'épuisement de ses membres.Selon la FIQ-SISSAT, entre le 1er et le 18 avril, des infirmières et des infirmières auxiliaires du département de médecine-chirurgie de Rouyn-Noranda ont effectué plus de 35 quarts de travail en TSO.Le vice-président régional de la FIQ à Rouyn-Noranda, Michaël Bouchard, affirme que les membres ont l’impression que « rien ne se passe pour essayer de diminuer le temps supplémentaire obligatoire ».

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue a réagi par courriel en affirmant que les négociations sont en cours avec la FIQ et que le CISSS-AT travaille en collaboration avec les instances syndicales dans différents dossiers, dont le temps supplémentaire obligatoire.

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