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L'éruption du volcan Cotopaxi oblige des grimpeurs de la région à revoir leurs plans

La vingtaine de grimpeurs qui devaient gravir le volcan Cotopaxi au profit des fondations des centres hospitaliers de l'Abitibi-Témiscamingue doivent revoir leurs plans en raison de l'éruption du volcan, qui s'est réveillé vendredi pour la première fois depuis 1877. Ils se dirigeront vraisemblablement vers le volcan Cayambe, également situé en Équateur.

Avec les informations de Sandra Ataman

« C'est inquiétant, lance d'emblée Valérie Pomerleau, une grimpeuse de Val-d'Or qui devait participer à l'ascension du Cotopaxi en mars 2016. Quand j'ai vu la nouvelle, j'ai eu une petite pensée de recul. Ce [ne sont] plus les mêmes conditions, poursuit-elle, évoquant notamment les risques d'avalanches. Oui c'est pour une bonne oeuvre, c'est pour l'hôpital, c'est pour la médecine nucléaire, [mais] on ne veut pas le faire non plus dans le but de ne plus revenir, il y a une limite à tout, là. »

L'expédition est organisée par l'entreprise Max Aviation en collaboration avec Terra Ultima, une agence spécialisée en randonnée de haute montagne. L'objectif est d'amasser des fonds au profit des fondations hospitalières de l'Abitibi-Témiscamingue.

Plan B

Les organisateurs ont décidé d'appliquer le plan B, soit de gravir le volcan Cayambe, une montagne de 5790 mètres d'altitude en Équateur.

« Le choix de ces montages-là en Équateur c'est vraiment pour abaisser le niveau de risque, explique le directeur des affaires publiques de Max Aviation, Michel Ratté. Et [vous] voyez ce qui est arrivé, une éruption, on le peut pas le prévoir. »

Michel Ratté ajoute que si la situation revient à la normale et qu'il n'y a plus aucun risque, les grimpeurs retourneront au plan initial. L'expédition est prévue en mars 2016.

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