Retour

L'Expo-sciences en Abitibi-Témiscamingue attire les foules

La finale régionale d'Expo-sciences Hydro-Québec s'est tenue vendredi et samedi au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, campus de Rouyn-Noranda. Près de 1000 personnes ont visité les kiosques des participants.

27 exposants des niveaux primaire, secondaire et collégial ont pris part à l'événement.

Ils ont chacun présenté un projet scientifique en vulgarisation, en expérimentation ou en conception.

La coordonnatrice des programmes à Technoscience Abitibi-Témiscamingue, Rosanne Aubin explique que les participants ont travaillé pendant toute l'année scolaire pour réaliser leurs projets.

« Au début de l'année scolaire, ils choisissent un projet, ils vont choisir s'ils veulent le vulgariser ou expérimenter ce projet-là, pour concevoir un prototype, ils vont travailler là-dessus toute l'année scolaire, c'est ce qu'ils viennent nous présenter à la finale régionale », dit-elle.

Charger son appareil sans le brancher à l'électricité

L'élève du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue Vincent Mercier participe pour la première fois à l'événement.

Lui et son camarade de classe ont conçu un système qui permet de recharger des appareils sans branchement à une prise électrique.

« Les bases sont qu'on va être capable d'allumer une lumière, de recharger un téléphone ou une batterie d'auto sans être nécessairement obligé de la brancher dans un mur, explique-t-il. On est capable de transmettre l'électricité d'un fil à un autre sans avoir besoin que le fil qui reçoit l'énergie soit branché dans un mur. »

Un cours sur l'albinisme

Les élèves de l'école secondaire La Taïga de Lebel-sur-Quévillon, Juliette Châteauvert et Patricia Lambert participent avec un projet scientifique en vulgarisation.

Elles expliquent plus en détail c'est quoi l'albinisme et ce qui cause cette maladie génétique.

« On parle de l'albinisme, la maladie qui fait qu'on est albinos. On détaille ça, on décortique ce que c'est, la transmission, en général, puis il y en a aussi chez les animaux et les végétaux. On explique comment qu'on devient albinos, ou comment ça se transmet. [...] C'est sûr qu'il faut qu'on soit capable de trouver l'information, de réussir à l'expliquer, mais on a réussi à faire à pour que ce soit plus facile », fait savoir Juliette Châteauvert.

Plus d'articles

Commentaires