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L'unité mobile d'imagerie par résonnance magnétique fonctionne à plein régime

L'appareil mobile d'imagerie médicale du Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue fonctionne à plein régime.

Avec les informations d'Émilie Parent-Bouchard

Il est effectivement en fonction sur deux quarts de travail de huit heures lorsqu'il est mobilisé sur l'un des quatre sites qu'il dessert, soit La Sarre, Amos, Val-d'Or et Rouyn-Noranda, pour une utilisation moyenne de 14 heures par jour.

Cela correspond à la cible de 16 heures fixée par le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, si l'on prend en considération les pauses repas des technologues médicaux.

À l'opposé des centres urbains

Cette situation contraste avec celle qui était présentée dans une enquête de La Presse hier, où l'on apprenait que ces appareils sont « nettement sous-utilisés dans les hôpitaux des grands centres urbains du Québec », notamment à Montréal, Québec, Sherbrooke et Laval.

Dans le cas de certains appareils, La Presse parlait d'une utilisation à 50 % du temps d'utilisation fixé par le ministre.

Par ailleurs, le nombre d'examens d'IRM réalisés en Abitibi-Témiscamingue est en hausse constante. En 2016-2017, 5360 examens ont été réalisés, contre 2002 en 2004-2005.

Le CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue mentionne que la majorité des clients sont vus à l'intérieur du délai de trois mois fixé par le ministère et que lorsqu'un cas est considéré comme urgent, c'est-à-dire que l'IRM doit être réalisée à l'intérieur d'un délai d'une semaine, le patient est dirigé vers le lieu où l'appareil mobile se trouve.

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