Retour

L'UQAT gagne la « Compétition de la machine » aux Jeux de génie 2017

L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) s'est de nouveau démarquée lors de la 27e édition des Jeux de Génie, qui s'est tenue à l'École polytechnique de Montréal. Le groupe s'est démarqué comme étant la meilleure « petite délégation », mais a aussi remporté la plus importante épreuve : la compétition de la machine.

Parmi les diverses épreuves proposées à chacune des délégations universitaires, c’est celle de la machine qui demande le plus d’investissement en temps et en préparation. « On reçoit un cahier de charges au mois de septembre dans lequel sont inscrits tous les détails de la compétition qui décrit ce que la machine doit exécuter, ce qu’elle ne doit pas faire, les règlements, ainsi que les dimensions qu’elle doit posséder », explique Charles Thouin, étudiant en génie électromécanique.

Philippe Séguin, un étudiant en génie mécanique, explique que l’épreuve de la machine de l’édition 2017 des Jeux de génie comportait cette année deux composantes. « Il fallait d’abord que la machine soit en mesure de ramasser des balles pour ensuite les lancer à l’intérieur d’anneaux. L’autre composante consistait à devoir être en mesure de faire grimper la machine à un poteau », explique-t-il.

Charles Thouin estime que les juges de l’épreuve ont été impressionnés par le concept proposé par les représentants de l’Abitibi-Témiscamingue.

Les juges ont aimé la recherche, l’esthétisme de la machine et sa polyvalence.

Charles Thouin, étudiant en génie électromécanique

Impression 3DPlutôt que de rendre un prototype de la machine avec du bois ou autre matériau tangible, l’équipe de l’UQAT a utilisé la technologie de l’impression en trois dimensions. « On va créer la pièce comme on la veut [à l’ordinateur], puis avec l’imprimante 3D, on imprime couche par couche, demi-millimètre par demi-millimètre, pendant des heures pour créer la pièce voulue au départ », explique Charles Thouin.Ingéniosité et créativitéLes participants aux épreuves de Jeux de génie provenant de l’UQAT ne possèdent pas les mêmes budgets que d’autres départements de génie ailleurs au Québec. Malgré cela, la délégation réussit à tirer son épingle du jeu.

« On a tout à gagner de ces compétitions. On peut aller chercher beaucoup d’étudiants », estime Philippe Séguin, qui est originaire de Montréal et qui tenait à venir étudier en Abitibi-Témiscamingue.

On est jugé comme une personne en soi, ici, par les professeurs. La proximité des professeurs et des étudiants est extraordinaire.

Philippe Séguin

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un enfant impressionne à la batterie dans le métro de New York





Rabais de la semaine