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La balle-molle pour la santé physique et sociale des femmes du Témiscamingue

La balle-molle connaît un engouement auprès des femmes au Témiscamingue.Plus d'une centaine de joueuses pratiquent ce sport, divisé en deux catégories : certaines font partie d'une ligue amateur, d'autres jouent pour le plaisir.

Un texte de Tanya NeveuQuatre équipes s'affrontent de façon hebdomadaire, dont deux composées de femmes autochtones.C'est l'équipe des Soft Girls qui a initié le mouvement il y a cinq ans.Les Softgirls ont d’ailleurs célébré leur 5e année d'existence au début de la saison.

À leur tête, Stéphanie Migneault Lemire, explique qu’elle remarquait un manque sur le plan des activités offertes aux femmes au Témiscamingue.« Surtout pour les jeunes mamans qui venaient d'avoir des bébés », spécifie-t-elle.Santé physique et « sociale »Au Témiscamingue, une centaine de femmes jouent à la balle-molle, dont 45 font partie des Soft Girls.Si certaines ont choisi de jouer de façon plus compétitive, d'autres s'en tiennent à la pratique sociale.Mère de deux jeunes enfants, Shallen Bélanger Julien croit qu'il s'agit d'une belle façon de concilier sport et famille.

Échange entre non-autochtones et autochtonesDeux équipes formées de femmes autochtones prennent aussi part à la rivalité.

Les Laddy Warriors de Long Point First Nation font notamment une heure de route pour affronter les Soft Girls, par exemple, à Lorrainville.Memego Polson estime pour sa part que le déplacement en vaut le coût.

De Winneway à Notre-Dame-du-Nord, les équipes se déplacent à travers le Témiscamingue pour pratiquer leur sport.

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