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La Centrale des syndicats du Québec en conseil général à Val-d'Or 

Près de 300 délégués de la Centrale des syndicats du Québec sont actuellement à Val-d'Or où ils tiennent leur Conseil général.

Avec les informations de Sandra Ataman

La présidente, Louise Chabot, profite de l'occasion pour s'interroger sur la stratégie du ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx.

D'ailleurs, Louise Chabot croit que l'Abitibi-Témiscamingue est un exemple concret de région où les élèves subissent les conséquences de l'absence de vision en éducation.

Elle donne l'exemple du taux de décrochage de près de 16 % qu'enregistrait la région en 2012-2013.

Pour la présidente de la Centrale des syndicats du Québec, Louise Chabot croit qu'il faut avoir une stratégie globale en éducation.

« Et il a un atout ce ministre-là, il devrait compter dessus, il est aussi ministre de la Famille. Pour parler d'une politique nationale d'éducation, faut que tu sois capable de regarder ça dans une vision cohérente, de la petite enfance jusqu'à l'université. »

La CSQ affirme que les besoins sont encore plus criants pour les élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage.

Il est nécessaire, selon le syndicat, d'ajouter des ressources professionnelles pour aider les jeunes.

La présidente du Syndicat des professionnels et professionnelles en milieu scolaire du nord-ouest, Annie Chartier, veut plus de personnels qualifiés dans les écoles.

« On parle diplomation, on parle de défavorisation ici dans la région, et je crois sincèrement que si on ajoute des ressources professionnelles, il va y avoir moins d'attente pour les évaluations donc des services plus rapidement », précise Annie Chartier.

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