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La communauté sans réserve de Gespeg entendue à la Commission sur les relations avec les Autochtones

La communauté sans réserve de Gespeg, en Gaspésie, doit faire preuve de créativité offrir des services adéquats à ses membres. La chef, Manon Jeannotte, a présenté les différents enjeux de sa communauté à Val-d'Or, devant la Commission d'enquête sur les relations entre les autochtones et certains services publics. Ce groupe de la Nation Micmac est aussi en pleine démarche de réappropriation culturelle.

Avec les informations d'Émélie Rivard-Boudreau

La Nation Micmac de Gespeg, compte environ 1000 membres dispersés à travers le Québec, principalement à Montréal et à Gaspé. Son statut sans réserve fait en sorte que certains de ses membres se retrouvent parfois dans un vide juridique lorsqu'ils veulent obtenir des services publics.

Gespeg reçoit très peu de financement de la part d'Affaires autochtones et du Nord Canada alors que le gouvernement du Québec les réfère à cette instance, notamment pour la prestation de certains soins de santé.

Dans cette situation, la communauté prend en charge son propre financement. Gespeg a donc créé ses propres entreprises en foresterie, dans les pêcheries et dans le secteur touristique.

Considérant sa situation sans réserve, cette communauté micmaque a été dispersée pendant plusieurs années, donc, par le fait même, assimilée à la société québécoise, a raconté la chef Manon Jeannotte.

Le groupe tente maintenant de se réapproprier sa culture, notamment en réapprenant certaines danses traditionnelles et leur langue.

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