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La finale locale de cross-country à Rouyn-Noranda marquée par les moyens de pression des enseignants

Près de 500 élèves de la Commission scolaire de Rouyn-Noranda ont participé aujourd'hui à la finale locale de cross-country. L'an passé, près de 900 jeunes du primaire et du secondaire avaient pris part à cette épreuve. Des enseignants du primaire ont décidé de ne pas emmener les enfants à la course, puisque l'activité impliquait des heures non comptabilisées dans la tâche des enseignants.

Le responsable du sport étudiant à la Commission scolaire de Rouyn-Noranda, Luc Lacroix, explique que « les enseignants du primaire ont jugé que c'était une tâche très difficile d'amener tous les jeunes ici. Moi je respecte ça beaucoup. Donc cette année, au lieu d'être 900 coureurs, on est 500. Mais c'est quand même une très belle journée, on est vraiment très contents. Donc on sème une graine pour le futur. Oui, cette année c'est une année spéciale de négociation, on respecte les moyens de pression des enseignants, on comprend ça. »

Le président du Syndicat de l'enseignement Ungava et Abitibi-Témiscamingue, Luc Gravel, confirme que cette décision fait partie des moyens de pression des enseignants. Il précise que l'épreuve de cross-country n'était pas directement visée, mais qu'elle n'était pas réalisable dans la semaine de 32 heures des professeurs.

Les meilleurs coureurs de toute la région s'affronteront ce dimanche à Val-d'Or.

D'ailleurs, une activité similaire s'est tenue plus tôt cette semaine à Val-d'Or. Des jeunes des écoles primaires et secondaires de Val-d'Or ont participé à la finale locale de cross-country.

À Val-d'Or, les enseignants impliqués dans le déroulement de l'activité de cross-country ont obtenu une reconnaissance dans leur tâche d'enseignement.

« Je vous dirais que les enseignants qui sont impliqués dans le cross-country ont une reconnaissance dans leur tâche d'enseignement. Donc c'est ce qui fait en sorte qu'ils sont là. Au-delà de ça, on a des enseignants qui sont dédiés à 100 % pour la cause dans les projets de l'école. Ça fait partie de notre ADN au Carrefour », explique le directeur de la polyvalente Le Carrefour de Val-d'Or, Éric Lunam.

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