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La FIQ s'inquiète de la fermeture définitive de 18 lits à l'hôpital d'Amos

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec affirme que 18 lits seront fermés définitivement au Centre hospitalier d'Amos et dénonce cette décision du Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT).

Un texte de Jocelyn CorbeilLa Fédération craint d’une part les pertes d'emplois qui pourraient découler de cette décision et affirme que les services de soins à domicile ne sont pas encore adaptés à l'arrivée de nouveaux patients.C’est notamment ce qu’affirme la présidente régionale de la FIQ, Carole Gendron.« Ce que monsieur Barrette et compagnie nous disent c'est qu'il y a trop d'hospitalisation en région, que les gens demeurent trop longtemps dans les lits, mais il n’y a pas de soins de mis en externe pour donner des soins à domicile », affirme-t-elle.Une réorganisation nécessaireLe président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Nord-Ouest du Québec, le docteur Jean-Yves Boutet, comprend la décision pour sa part du Centre intégré de santé de fermer 18 lits à Amos dans un contexte de transformation.Le Dr Boutet se questionne toutefois sur les soins qui seront offerts aux patients à leur sortie de l'hôpital.« Je pense qu'on se doit d'aller de l'avant parce que nos chiffres en termes d'occupation de lits de séjour ne rejoignent pas la moyenne provinciale. Je pense que le CISSAT essaie d'améliorer le tout, mais il y a vraiment des ressources à attribuer dans d'autres secteurs, entre autres [celui] des soins à domicile ».

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