Retour

La Néoferme d'la Turlute, à La Motte, une ferme biologique s'ouvre au public

Deux fermes de l'Abitibi-Témiscamingue ont ouvert leurs portes au public dimanche dans le cadre de la 15e Journée portes ouvertes de l'Union des Producteurs agricoles (UPA).

Un texte de Guillaume Rivest

La ferme Princy, à Palmarolle, et la Néoferme d'la Turlute, à La Motte. Cette dernière est spécialisée en production maraichère biologique.

Le copropriétaire de la Néoferme d'la Turlute, Luc Castonguay, explique aux visiteurs comment il gère l'une de ses serres.

Selon lui, la culture biologique présente certains défis.

« Quand tu as un problème, tu ne peux pas te virer vers une solution facile. Dans le cas ici présent, j'ai un problème de pourriture d'olives avec les tomates de ma serre. À partir de ça, je fais du greffage », dit-il.

Daniel Gaudreault entame à peine la visite de la ferme, mais déjà, il entrevoit les enjeux de l'agriculture biologique.

« Ce n'est pas quelque chose de facile, dit-il. Il travaille très très fort les gens qui se lancent dans ce genre de culture là. J'ai visité seulement une petite partie de ce qu'ils ont ici, mais on voit qu'il faut travailler très très fort. »

Également copropriétaire de la ferme, Annie Boivin souligne que la journée porte ouverte de l'UPA est une façon d'expliquer aux gens les enjeux de l'agriculture qu'elle pratique.

« Ce que je trouve important de faire connaitre aux gens, c'est que l'agroécologie c'est une question d'équilibre, dit-elle. L'équilibre entre les plantes, l'équilibre entre insectes, l'équilibre entre le sec et l'humide, etc. »

Heureuse d'accueillir le public, Annie Boivin souligne toutefois que les températures de l'été ont nui à la récolte de plusieurs variétés de légumes.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Une caméra de sécurité montre quelque chose d'extraordinaire





Rabais de la semaine