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La proposition d'un ordre professionnel pour les enseignants mal reçue en Abitibi-Témiscamingue

La proposition des jeunes libéraux du Québec créer un ordre professionnel pour les enseignants est mal reçue par le Syndicat de l'enseignement de l'Ungava et de l'Abitibi-Témiscamingue.

Avec les informations de Marc-Olivier Thibault

La Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec croit qu'un ordre des enseignants viendrait valoriser la profession.

Selon le président sortant de l'aile jeunesse libérale, Jonathan Marleau, les syndicats d'enseignants ne mettent pas au centre l'intérêt de l'élève, ce qui serait le cas avec un ordre professionnel des enseignants.

« Les syndicats ont fait un excellent travail en termes de condition de travail pour les enseignants, fait valoir M. Marleau. Mais, leur mission fondamentale, c'est de promouvoir, de défendre et de protéger les intérêts économiques, de travail de leurs membres qui ne sont pas nécessairement ceux des élèves et étudiants. »

Une idée recyclée, dit le SEUAT

La présidente intérimaire du Syndicat de l'enseignement de l'Ungava et de l'Abitibi-Témiscamingue (SEUAT), Cindy Lefebvre, estime qu'il s'agit d'une vieille idée qui ne représente seulement qu'une dépense supplémentaire.

« Ça l'air d'être toujours dans l'air et on dirait quand [qu'ils] ne savent plus quoi sortir en éducation, rappelle-t-elle. On sort l'idée de l'ordre professionnel alors que le problème en éducation, ce n'est pas le manque d'encadrement des enseignants, c'est le manque de financement. »

L'idée sera débattue samedi et dimanche, lors du Congrès de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec à Sherbrooke.

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