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La prostitution, une réalité en Abitibi-Témiscamingue dépeinte dans le documentaire Le commerce du sexe

Le documentaire Le commerce du sexe, qui « présente l'envers du décor de l'industrie du sexe et jette un regard inédit et en profondeur sur une activité souvent banalisée, voire idéalisée », sera projeté sur différents écrans de la région au cours des prochains jours.

La réalisatrice, Ève Lamont, y présente ses rencontres avec plusieurs intervenants de l'industrie du sexe : proxénètes et ex-proxénètes, des femmes dans la prostitution, des tenanciers de salons de massage, un sergent-détective-enquêteur, une sociologue, un journaliste d'enquête réputé et même des clients.

Mme Lamont explique que son documentaire démontre « que la prostitution, ça se passe partout. Faut dire que ça se base sur des années de recherches. J'ai ratissé le Québec. Je suis même allée à Val-d'Or. »

Elle affirme que la prostitution est beaucoup plus présente que les gens ne le croient. « Chez vous, ça se passe beaucoup plus dans la rue. C'est une majorité de femmes autochtones d'ailleurs qui sont exploitées sexuellement. D'ailleurs, j'ai filmé à Val-d'Or des femmes de ce milieu-là », dit-elle.

Et si Mme Lamont est passée par Val-d'Or, c'est qu'elle y a vu un cas type de ville en région où la prostitution est présente.

Ève Lamont affirme que 75 % des femmes qui se trouvent dans le domaine de la prostitution ont entre 13 et 25 ans. Elle souligne que le recrutement peut se faire partout, que ce soit dans la rue, les bars ou les restaurants. Elle soutient également avoir constaté une montée du proxénétisme.

Voici notre entrevue avec Ève Lamont.

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