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La santé et sécurité des joueurs au cœur des valeurs des équipes de la LHJMQ de la région

Les deux équipes de hockey junior majeur de la région se réjouissent des mesures de santé et sécurité annoncées lundi par la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ).

Un texte d'Angie Landry

Ces changements surviennent après la publication d'un rapport sur la mort du joueur Jordan Boyd, des suites d'une maladie cardiaque non diagnostiquée.

Dorénavant, toutes les équipes devront avoir au moins trois membres de leur personnel formés aux techniques de secourisme, y compris à l'utilisation des défibrillateurs.

Le président de l'organisation des Foreurs de Val-d'Or, Dany Marchand, estime qu'il est primordial que la LHJMQ impose ces mesures.

Il avoue toutefois que son organisation « a des devoirs à faire ».

« Il faut s'assurer qu'en tout temps, pour des pratiques ou des matchs interéquipes, d'avoir des intervenants pour chacun des gars pour éviter qu'un décès tragique comme celui-là arrive. Ce sont des ajustements, c'est une question de s'assurer que nos joueurs, mais pas seulement les joueurs, mais que l'ensemble du personnel aussi soit en sécurité et qu'ils soient en mesure de les assister en cas de besoin », soutient M. Marchand.

Des habitudes déjà établies

Du côté des Huskies de Rouyn-Noranda, des mesures avaient déjà été instaurées depuis le décès de Jordan Boyd en 2013.

Le directeur administratif de l'équipe, Ian Clermont, explique que l'organisation possède déjà trois membres du personnel formé sur les techniques de RCR.

Depuis deux ans, un membre du personnel est aussi en mesure d'utiliser un défibrillateur en cas de besoin.

« Depuis cet événement, il y a des discussions qui ont été entamées avec les équipes, avec les médecins des équipes et avec la LHJMQ. Les mesures qui ont été annoncées aujourd'hui, pour nous à Rouyn-Noranda et je pense, dans la plupart des équipes, ont déj';a été effectuées. Nous dans notre personnel on a déjà ces trois personnes qui sont capables de répondre avec un cours adéquat et aussi qui sont capables de se servir d'un défibrillateur. C'est bien beau de l'avoir, faut être capable de l'opérer », estime M. Clermont.

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