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Le CISSS-AT annonce l'embauche d'un nouvel oncologue

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) a annoncé cet après-midi le recrutement d'un nouveau médecin oncologue pour la région. Dr Daniel Plouffe sera en poste à Amos le 30 janvier, en remplacement du Dr Maed Osili qui a démissionné.

La démission de Dr Osili a fait couler beaucoup d'encre puisque mercredi dernier, Radio-Canada rendait publique une lettre dans laquelle il faisait état de dysfonctionnements au CISSS en lien avec l'oncologie régionale. Une sortie qui n'a pas été du goût de la directrice des services professionnels et de l'enseignement universitaire.

Selon la Dre Annie Léger, la lettre n'a fait que soulever des inquiétudes chez les malades concernant l'avenir du service dans la région. « Il faut absolument rassurer la population que les services... il n'y aura pas de rupture de service en oncologie. Il n'est question de fermer aucun service d'oncologie dans les territoires actuels. La desserte pour le service d'oncologie va être maintenue dans son intégralité comme telle », assure-t-elle.

Un nouvel oncologue, mais un système dysfonctionnel?

Le président-directeur général du CISSS-AT, Jacques Boissonneault, explique les dysfonctionnements signalés par le docteur démissionnaire Maed Osili dans la lettre dont des extraits ont été rendus publics par Radio-Canada, par irritants qui résultent de l'application de nouvelles normes en oncologie.

« On peut parler de dysfonctionnement dépendamment d'où vient la source, nuance M. Boissoneault. Lorsqu'on a à appliquer les nouvelles pratiques en cancérologie et qu'on suit les normes nationales qui nous sont érigées par le ministère de la Santé et des Services sociaux et la direction nationale du cancer, tout changement de pratique amène des dérangements. Également dans la chaîne de service en oncologie, on y retrouve des médecins de famille, on y retrouve des internistes, on y retrouve des oncologues. Le partage du travail entre ces individus n'est pas toujours simple. »

Transformer le Palais de justice en centre d'hébergement : « l'idée est loin d'être mauvaise »

En ce qui concerne la possibilité que l'actuel Palais de justice de Rouyn-Noranda soit transformé en centre d'hébergement pour les patients du futur centre de radiothérapie, M. Boissonneault n'a pas écarté l'idée, tout en soulignant que l'information a été rendue publique trop rapidement.

« Lors d'une rencontre, on m'a soulevé l'hypothèse de pouvoir utiliser le Palais de justice pour de l'hébergement pour les clientèles et les familles, confirme-t-il. L'idée n'est pas inintéressante. On n'est pas rendus là. Je vais aller aux sources, parce que je suis surpris que ça ait publiquement hier. Mais l'idée est loin d'être mauvaise. »

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