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Le Comité de suivi Canadian Malartic inquiet des nouvelles exigences gouvernementales

Le Comité de suivi Canadian Malartic croit que les exigences gouvernementales qui vont encadrer les prochains comités de suivis au Québec seront moins élevées que celles qui le régissent actuellement. Le Comité réagit ainsi à la sortie du Regroupement vigilance mines de l'Abitibi-Témiscamingue de la semaine dernière.

Selon le Comité de suivi Canadian Malartic, le Règlement sur les substances minérales autres que le pétrole, le gaz naturel et la saumure n'a pas tenu compte de l'expérience vécue à Malartic.

« Les comités de suivi vont être nommés par la mine et toute l'information va être contrôlée par la minière pour former et nommer les membres du comité de suivi. Nous, on dénonce cet état t de fait là. On pense que ce n'est pas démocratique que ce soit la minière qui contrôle toute l'information et qui nomme ses représentants », explique le co-président par intérim au Comité, Jacques Saucier.

À ses débuts, le fonctionnement du Comité de suivi Canadian Malartic avait été critiqué.

Actuellement, les membres de ce comité sont élus démocratiquement et non pas nommés par la compagnie.

Le ministre délégué aux mines Luc Blanchette a expliqué la semaine dernière que la nouvelle réglementation créait des comités de suivi indépendants, tant sur le plan de la composition des membres du comité que sur le plan financier.

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