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Le député d'Abitibi-Ouest plaide pour le rétablissement de la politique de souveraineté alimentaire

Le député d'Abitibi-Ouest, François Gendron, joint sa voix à celle de son collègue et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'agriculture et d'alimentation, André Villeneuve, et demande au gouvernement de remettre sur les rails la Politique de souveraineté alimentaire.

D'après une entrevue de Karine Mateu

Selon les députés, l'actuel gouvernement libéral a abandonné cette politique qui prévoit notamment que les institutions publiques comme les écoles, les hôpitaux et les prisons privilégient l'approvisionnement local dans leurs menus. Le député estime ne pas comprendre pourquoi le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ), Pierre Paradis, ne rétablit pas cette situation.

« Il y avait toutes sortes de propositions qui avaient la même conséquence, c'est-à-dire améliorer de faire une juste et adéquate promotion des produits du Québec, plaide le doyen de l'Assemblée nationale. S'il y avait plus de produits du Québec, dans les prisons, les écoles, un peu partout - les producteurs étaient très heureux de ça, il y avait une table de concertation, qui avait été créée. Il y avait 55 outils concrets, des moyens, pour faire une meilleure et adéquate promotion. »

Accompagner les producteurs locaux

Le député d'Abitibi-Ouest et son collègue André Villeneuve interpellent donc le ministre Pierre Paradis pour qu'il revoie les mécanismes de cette politique de souveraineté alimentaire. « Ce serait pas mal plus simple d'accompagner les producteurs avec quelque chose de concret et de palpable, qui était [justement] une politique gouvernementale », poursuit François Gendron.

Le MAPAQ n'a pas donné suite à notre demande d'entrevue. Vendredi matin, le cabinet du ministre a aussi mentionné ne pas vouloir réagir à cette sortie publique. 

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