Retour

Le DPCP retire ses accusations contre le leader d'un groupe communautaire arrêté lors d'une manifestation en 2016

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a retiré les quatre chefs d'accusation qui pesaient contre l'agent sociopolitique du Regroupement d'éducation populaire de l'Abitibi-Témiscamingue (REPAT), Danik Laporte, depuis son arrestation lors d'une manifestation dans les bureaux du député de Rouyn-Noranda—Témiscamingue au printemps 2016.

Danik Laporte était accusé d'avoir empêché, interrompu ou gêné l'emploi, la jouissance ou l'exploitation légitimes d'un bien, c'est-à-dire du bureau de Luc Blanchette, pour une valeur dépassant 5000 dollars. Il était aussi accusé d'avoir volontairement entravé un agent de la paix dans l'exercice de ses fonctions, de voies de fait contre deux agents de la paix et de s'être évadé d'une garde légale.

Rappel des faits

En avril 2016, Danik Laporte avait été arrêté après s'être rendu dans les bureaux du ministre responsable de la région, Luc Blanchette. Le manifestant faisait alors déjà l'objet d'un mandat d'expulsion pour avoir occupé les lieux quelques heures auparavant.

Il manifestait pour un réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux.

D'autres informations suivront.

Plus d'articles

Commentaires