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Le droit à l'amour en toile de fond de la lutte contre l'homophobie et la transphobie

Regroupés sous les différentes couleurs de l'arc-en-ciel, les participants à la Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie portaient un message unique d'inclusion et d'acceptation comme le résume la présidente de la Coalition d'aide à la diversité sexuelle, Cathy Gélinas.

Un texte de Lise Millette

« Le droit à l'amour, le droit de s'aimer, d'aimer les autres tels qu'ils sont...j'aime toujours répéter que l'homosexualité est une orientation sexuelle et que les hétérosexuels font partie de la diversité », lance-t-elle d’emblée.Victoria Legault, une jeune trans, participait à une activité organisée par le groupe Diversité Amos. Elle explique comment elle vit sa différence dans les murs du secondaire.

En regardant la jeune Victoria, l'intervenante Cathy Gélinas ajoute que les personnes qui contactent la Coalition rajeunissent et que les jeunes semblent prendre plus rapidement la voie de l'acceptation de leur orientation sexuelle. Une bonne chose selon elle.« Plus on se permet d'être bien avec soi-même jeune, plus on évite de développer d'autres problèmes de santé. Si je ne suis pas bien avec moi, pas bien dans mon corps, il devient difficile d'être en relation avec soi et avec les autres et de bien fonctionner socialement », ajoute Mme Gélinas.Inclure les aînésSur le territoire de l'Abitibi-Témiscamingue, de nombreuses activités ont souligné la Journée internationale de lutte contre l'homophobie et la transphobie.

Plusieurs villes de la région ont hissé le drapeau arc-en-ciel devant leur hôtel de ville pour souligner l’importance et la nécessité de cette journée.

Des kiosques d'information, des marches, des rassemblements. Les manifestations ont pris des formes distinctes, mais la trame de fond conservait un message unique d'inclusion, et ce, jusqu'à Pikogan, avec les membres de la Première nation Abitibiwini, où l'homophobie a été abordée sous le thème des aînés, comme l'explique Lise Thibodeau, du Centre de santé de Pikogan.

Les participants rencontrés reconnaissent qu'il reste du chemin à parcourir, mais que de grands pas ont déjà été franchis.

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