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Le FME, un événement qui s'adapte pour durer

Même à sa 14e édition, le Festival de musique émergente réussit toujours à surprendre et à attirer les amateurs de musiques marginales de partout au Québec et même de l'étranger.

Avec les informations d'Émélie Rivard-Boudreau

Un festival qui s'adapte

Le succès de l'événement s'explique par une recette qui s'est transformée au fil des années.

Avec ses spectacles-surprises, ses décors impressionnants et son ambiance ludique, le FME réussit, d'année en année, à garder sa place parmi les événements musicaux incontournables.

Le cofondateur Sandy Boutin explique que l'audace, la proximité et la convivialité sont les lignes de conduite que s'impose l'organisation. « Pour nous, il n'y en a pas de course à la croissance, puis à devenir plus gros, à faire plus et encore plus gros. Ce qu'on veut par exemple, c'est de toujours surprendre les gens », précise-t-il.

Des participants d'ici et d'ailleurs

L'espace d'une fin de semaine, Rouyn-Noranda devient aussi un lieu de rencontre important pour une centaine de professionnels de l'industrie musicale.

Le directeur artistique du Festival de Dour, en Belgique, Alexandre Stevens, est un habitué du FME.

« Ça grandit, et en même temps, j'ai l'impression que c'est le même accueil, la même ambiance, la même chaleur qu'en 2007. Sa difficulté, c'est grandir sans perdre le fil et je trouve qu'ils ont réussi à le faire ».

Conciliation Festival-famille

Depuis le début du Festival, ce sont les 25-34 ans qui constituent la majorité du public.

Avec les années, la conciliation FME-famille s'est complexifiée pour certains festivaliers.

La mise en place d'une garderie pour les soirées et les nuits de spectacles est un exemple de la transformation du Festival, raconte Claude Pichette, responsable de ce service.

En 2015, près de 34 000 entrées avaient été enregistrées.

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