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Le GIRAT veut améliorer l'utilisation des technologies au travail

L'organisme de Gestion de l'inforoute régionale de l'Abitibi-Témiscamingue (GIRAT) et les Sociétés d'aide au développement des collectivités (SADC) lancent aujourd'hui un questionnaire afin de mieux connaître le portrait de l'utilisation des technologies de l'information et de communication au travail. Cette démarche permettra d'identifier des pistes d'actions pour soutenir les entreprises et les organismes dans l'optimisation de leurs processus de travail.

Avec les informations d'Émilie Parent-Bouchard

Six SADC réparties sur l'ensemble du territoire sont impliquées dans le dossier. Elles sont en charge de distribuer le questionnaire sur leur territoire et de compiler les spécificités des organismes et entreprises de leur secteur. C'est la SADC d'Abitibi-Ouest qui a amorcé le processus en réalisant le questionnaire. Selon elle, le travail agricole pourrait par exemple être optimisé par l'utilisation des nouvelles technologies.

« Par exemple, les producteurs agricoles, souvent, ils n'ont pas les infrastructures pour suivre, par exemple, le marché des grains, le marché du foin, des céréales... Ils veulent faire des transactions comme envoyer des plans ou des données à des fournisseurs et à des clients et actuellement, ce n'est pas des choses qui sont en mesure de faire à cause des infrastructures. Ça, c'est un des points majeurs. Ce qu'on voit dans d'autres entreprises qui ont les infrastructures, c'est qu'ils ne savent pas trop comment faire », indique la directrice générale, Thérèse Grenier. 

Un plan régional de développement numérique

Le GIRAT espère, quant à lui, utiliser les données recueillies afin doter la région d'un Plan régional de développement numérique. Les résultats de l'enquête devraient aussi servir aux consommateurs.

« Depuis trois ou quatre ans, on travaille là-dessus. Le projet de Tour en était une partie. On travaille avec l'UQAT, aussi, en développement de connaissances de la région. On travaille avec des télécommunicateurs, pour voir s'il y a des solutions pour aller dans le bout du rang, pour brancher certaines personnes », énumère son président, Louis Dallaire. 

Les entreprises et les organismes ont jusqu'au 25 février pour répondre au questionnaire en ligne.

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