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Le « Raquetthon », une tradition du Centre d'entraide et d'amitié autochtone de Senneterre

Le Centre d'entraide et d'amitié autochtone de Senneterre a tenu samedi son « Raquetthon » annuel. L'activité existe depuis plus de 30 ans et sert à financer la soupe populaire de l'organisme. Le défi de 10 km attire même des femmes aînées.

Une dizaine de personnes se sont réunies au chalet Shabogamak, le site culturel du Centre d'entraide et d'amitié autochtone de Senneterre. Elles participent au « Raquetthon », qui est devenu une tradition annuelle, notamment pour quelques femmes aînées.

Agathe Denis-Damé, 69 ans, parcourt aisément ce 10 km de raquette depuis plusieurs années. « Tu ne t'en aperçois pas. C'est tellement le fun marcher sur la glace! Des fois, quand il vente, c'est un peu dur, mais une fois entré dans le bois, on est vraiment bien. Tu ne vois pas le temps passer », témoigne-t-elle.

Le chargé de projet du Centre, Louis Bordeleau, y participe depuis plus de trente ans. Il a apporté des raquettes en babiche, de même que des mocassins pour tous les participants. « C'est le confort, on se penserait en pantoufles sur des raquettes. Tu marches en forêt, en pantoufles et tu as chaud! C'est merveilleux », rigole-t-il.

Une soupe populaire convoitée

Au-delà du retour aux sources et de la camaraderie, le rassemblement a pour but d'amasser des fonds pour la soupe populaire du Centre d'entraide et d'amitié autochtone de Senneterre.

Quotidiennement, seize jeunes du primaire et du secondaire bénéficient de ce service.« Ils viennent dîner, soit la soupe ou des repas servis à tous les jours pour nos jeunes et nos ados », explique la directrice, Rebecca Moore.

Le « Raquetthon » de cette année a permis d'amasser près de 2000 $.

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