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Léguer une partie de leurs biens à la communauté 

De plus en plus de personnes lèguent une partie de leur héritage à leur communauté. Au centre-ville de Val-d'Or, le parc Dumais, qui est sur le point d'être terminé, en est un exemple. Il s'agit d'une aire de repos et de divertissement aménagée entre la 2e et la 3e avenue, à côté de la Galerie du livre.

Avec les informations d' Émélie Rivard-Boudreau

Un parc construit à Val-d'Or grâce à un don

La construction du parc Dumais a été rendue possible grâce à l'héritage d'un Valdorien, lors de son décès. C'est grâce à Albert Dumais que s'est amorcée la première étape de revitalisation du centre-ville de Val-d'Or.

Lors de son décès, l'homme d'affaires a fait hériter la Ville de Val-d'Or d'un terrain vacant qui lui appartenait. Il a aussi posé une condition, explique le maire de Val-d'Or, Pierre Corbeil.

Des dons planifiés

Ce type d'héritage, que l'on appelle un « don planifié », est de plus en plus fréquent, selon le notaire André Gilbert.

« Ça existe plus maintenant parce que les gens ont plus de sous qu'ils en avaient avant. Comme les gens vivent plus vieux, il y a plusieurs personnes qui vont avoir à passer par différentes étapes dans leur vie et qui vont vouloir aider. En plus, pour la personne qui donne, il peut y avoir un avantage fiscal », a-t-il expliqué.

La Fondation de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) a, elle aussi, bénéficié de ce type de don au cours des dernières années.

Les dons planifiés font désormais partie de sa stratégie de financement, explique le directeur général, Simon Gaivin.

En 2009, l'ancien recteur de l'UQAT, Jules Arsenault, a légué un million de dollars à la Fondation de l'UQAT. En 2014, l'artiste Jacqueline Plante, lui a légué sa collection d'œuvres d'art.

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