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Les Abitibiens s'intéressent de plus en plus à l'apiculture

L'agriculture de proximité gagne en popularité partout au Québec. À la Miellerie de la Grande Ourse, on constate un certain intérêt pour l'apiculture. Depuis deux ans, on offre d'ailleurs une formation à ceux qui veulent faire l'élevage des abeilles à la maison.

Un reportage de Marc-Olivier Thibault

Le copropriétaire de la Miellerie, David Ouellet, fait visiter ses installations de Saint-Marc-de-Figuery à plus de 3000 personnes par saison. Parmi les visiteurs, plusieurs s'intéressent à l'apiculture domestique.

« Il y a de plus en plus de gens qui veulent revenir à une agriculture de proximité, qui veulent revenir à connaître le producteur ou à produire eux-mêmes, ce qui est encore mieux, observe-t-il. On sent qu'il y a une recrudescence de gens qui veulent se concentrer, se grounder, avoir des poules ou des petits élevages. »

Une formation complète

La formation de deux jours comporte un volet théorique. Les apprentis se plongent ensuite les mains dans les ruches.

« Le rucher qu'on a ici sur le site de la miellerie, ceux qui font la formation vont passer l'après-midi dans ce rucher-là, explique l'apiculteur. C'est là qu'on va ouvrir les ruches, qu'on va voir la reine pour la première fois, qu'on va regarder la ponte, de quoi ont l'air les oeufs, les laves, l'âge des larves. »

Parmis les exercices proposés, les participants vont apprendre le rôle et le comportement de la reine d'une colonie.

« L'alimentation va changer le développement sexuel de l'abeille, explique David Ouellet. Une ouvrière qui peut faire son développement sexuel complet, [il] faut qu'elle ait mangé de la gelée royale toute sa vie. La reine, elle, va pondre des oeufs, c'est sa job principale, elle va s'occuper de la cohésion dans la ruche. »

L'achat de deux ruches peut coûter jusqu'à 1500 dollars.

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