Retour

Les ambulanciers en grève de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec se disent menacés par leur employeur

Les ambulanciers de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec, affiliés à la CSN, en grève depuis vendredi, affirment que leur employeur réplique par la menace.

Les paramédics d'Ambulance Abitémis affirment que depuis le déclenchement de la grève, l'employeur applique des mesures de représailles et met en péril leur santé et sécurité ainsi que celles de la population de Lebel-sur-Quévillon.

Depuis vendredi, ils exercent, une grève légale en provoquant notamment des dérangements administratifs.

Vendredi, les paramédics de Lebel-sur-Quévillon qui venaient d'effectuer 16 heures de travail, soit le maximum d'heures permis légalement, ont refusé de remplir un formulaire de facturation. Selon le Syndicat, l'employeur, Ambulance Abitémis les aurait alors obligés à continuer à travailler, puisqu'ils n'avaient exécuté cette tâche, qui clôt normalement leur quart de travail.

« On a finalement conseillé aux paramédics de remplir les formulaires en brisant ainsi la grève. Ça évitait de mettre la population en danger, en mettant les paramédics dans une situation où ils ne pourraient pas donner le service de façon adéquate », dénonce le vice-président mobilisation du syndicat, Félix-Antoine Lafleur

Rappelons que pendant la durée de la grève, les ambulanciers répondent à tous les appels d'urgence.

Toutefois, ils refusent de transporter au retour les escortes médicales et les équipements, et ils ne remplissent plus les formulaires de facturation.

Plus d'articles

Vidéo du jour


Les glucides mettent-ils notre santé en jeu?





Rabais de la semaine