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Les belles histoires des pays d'en haut : vérifications des faits historiques

Le premier épisode de la nouvelle série Les belles histoires des pays d'en haut débute ce soir, à 21 h, sur les ondes d'ICI Radio-Canada Télé. Martin Baron, professeur d'histoire au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, est revenu sur le contexte sociohistorique de la fin du 19e siècle dans lequel se déroule la télésérie.

« C'est surtout le contexte de l'émigration qu'il faut mentionner, rappelle Martin Baron. Le Québec vit une crise. La partie agricole habitée est remplie. Il y a des gens qui habitent partout. Le territoire ne semble pas offrir de possibilité, alors il y a des gens qui vont quitter. On estime qu'il y a la moitié de la population qui vont quitter, dans la deuxième moitié du 19e siècle, vers les États-Unis. »

Dans ce contexte, de nouvelles régions sont ouvertes, comme l'Outaouais, le Saguenay et les Laurentides, où se déroulent Les belles histoires des pays d'en haut. La colonisation de l'Abitibi-Témiscamingue ne s'inscrit pas exactement dans cette même vague, explique M. Baron.

La colonisation de ces régions n'était pas de tout repos. « La présence de rochers, de roches pour les terres qu'on devait essoucher », font partie des difficultés vécues par les colons citées notamment par M. Baron.

Martin Baron rappelle que le curé Labelle, qu'on retrouve dans la télésérie, a bel et bien existé.

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