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Les bénévoles, l'âme du Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue

Depuis 34 ans, le Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue compte sur une équipe de bénévoles qui se donnent corps et âme pour assurer le bon déroulement de l'événement. Lorraine Gendreau, Suzanne Chartier, Jasmin Tessier et Mario Melançon font partie du nombre. Ils étaient à l'émission Des matins en or pour expliquer pourquoi ils s'impliquent ainsi.

Qu'ils s'occupent de l'accueil, de la logistique ou du transport des invités, ils sont environ une trentaine à se donner. Une grande partie d'entre eux reviennent année après année.

Jasmin Tessier, chauffeur, affirme que d'importants liens se tissent entre les bénévoles et les invités. À titre d'exemple, il cite sa relation avec le réalisateur Robert Morin. « [Il] est venu plusieurs fois, c'est devenu un ami. On va à la pêche ensemble. Présentement il est à la chasse avec mon frère [...] On se fait de nombreux amis », dit-il.

Parmi les grandes pointures du cinéma qui ont visité le FCIAT, on compte notamment l'acteur français Pierre Richard. Grande vedette internationale, il a été impressionné par la proximité et la chaleur des festivaliers, se souvient Suzanne Chartier. « Quand il était assis dans le hall du Théâtre du cuivre, raconte-t-elle, il n'en revenait pas d'être si près des gens, que les gens pouvaient juste le toucher ou juste lui dire "on vous aime M. Richard". Il dit: "En Europe, on nous fait sortir par en arrière, on a peur que les gens nous sautent dessus." De voir tout le monde graviter autour de lui et de voir que des gens si loin le connaissent et le reconnaissent, ça, il était très ému de ça. »

Lorraine Gendreau s'est notamment occupée des activités parafestival, c'est-à-dire des visites et projets qui sont réalisés avec les invités afin de leur faire découvrir la région, notamment. Elle affirme que certains attraits régionaux ont un bel impact sur les invités. « Avec les Européens, pour les activités parafestival, on a déjà été ici à la mine Horne où il y avait un concours de panaches d'orignal. Les Français, ça mord à 100 %. On sort de là, finalement, tout le monde veut avoir une chemise carottée rouge, la chemise du chasseur. Alors on magasine en plus. Très, très, très agréable! », souligne-t-elle.

Certaines rencontres avec les artistes sont marquantes. Mario Melançon, chauffeur, a rencontré des dizaines et des dizaines d'invités au cours des années. « Il y en a beaucoup qui sont venus avec qui ça a été très très agréable. André Melançon entre autres, il est venu à plusieurs reprises. Et lui, quand il partait, une fois il est venu avec sa mère et il disait : "On te ramène avec nous à Montréal!". Ce sont des gens qui sont très très chaleureux et très très abordables », affirme-t-il.

Les bénévoles sont une partie importante de l'organisation et de la réputation du FCIAT.

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