Le Festival des guitares du monde en Abitibi-Témiscamingue (FGMAT) doit répondre à plusieurs défis techniques pour répondre aux exigences des artistes invités et offrir une expérience à la hauteur des festivaliers connaisseurs.  

Avec les informations de Josée Hardy-Paré

La préparation technique demande énormément de préparation et c'est un travail que Pascal Auger, directeur technique du FGMAT, entame en janvier, plusieurs mois avant le début de l'événement.

Le directeur technique a besoin d'un point de départ pour établir quels seront ses besoins et c'est avec la réception des devis techniques des artistes qui figurent dans la programmation que tout commence. Une fois tous les devis reçus, il évalue ce dont il aura besoin en fait d'équipement technique, notamment pour le son et l'éclairage.

« Projecson [de Rouyn-Noranda] nous fournit majoritairement la sonorisation et l'éclairage pour l'ensemble de l'événement et quelques instruments de musique. Mais au niveau des instruments de musique spécialisés, on fait affaire avec des compagnies de Montréal, qui elles, ont plus de facilité à trouver certaines choses », explique Pascal Auger. 

Également, les festivals fournissent généralement des plans fixes d'éclairages, qui permettent de réduire les manipulations et ainsi enchaîner rapidement et efficacement les tests de son.

Satisfaire les exigences des artistes

« Pour Steve Vai, ça a été un peu plus difficile, parce que c'est un tout nouveau spectacle pour eux. Donc, comme pour eux aussi ils étaient en en préparation et en développement leur spectacle, il y a beaucoup de choses qui se sont décidées assez tardivement, mais on a fini quand même à finir par s'entendre. On a eu quand même à substituer plusieurs pièces d'équipements, parce qu'il nous demandait des choses qui étaient principalement disponibles aux États-Unis et qu'ici au Canada, c'était très difficile à trouver. Mais avec différentes ententes, ils sont bien contents de ce qu'on leur offre », explique Pascal Auger. 

Selon la directrice de la programmation et de la production du Festival des guitares du monde, Valérie Coulombe, les besoins techniques ne peuvent pas être un frein à l'élaboration de la programmation. 

Avec quelques compromis entre les artistes et l'organisation, tout en prévoyant longtemps les exigences, le festival se permet de rêver et de recevoir les plus grands. 

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Une caméra de sécurité montre quelque chose d'extraordinaire





Rabais de la semaine