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Les professionnels et techniciens de la santé demandent aux élus de maintenir les analyses de laboratoire dans les régions

L'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) demande l'appui des élus municipaux pour empêcher le gouvernement du Québec de réaliser son projet Optilab, qui prévoit que 70 % des analyses en laboratoire réalisées dans les centres de santé de l'Abitibi-Témiscamingue seraient transférées vers le Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

Avec les informations d'Émélie Rivard-Boudreau

Le répondant politique de l'APTS pour la région, Jean-Jacques Audet, explique qu'il sollicite le monde municipal parce que les emplois des technologistes médicaux sont des emplois nécessaires dans les régions. 

La Ville de Rouyn-Noranda en appui dès ce soir

Le maire de Rouyn-Noranda appuie cette démarche de l'APTS. Mario Provencher prévoit adopter une résolution en ce sens lors de la prochaine séance du conseil municipal qui aura lieu dès ce soir. 

« Il va y avoir des pertes d'emploi, ça veut dire que ces emplois-là vont se retrouver principalement dans les grands centres, dans les sept centres qui sont identifiés, mais aussi de l'expertise, fait valoir M. Provencher. À ce moment-là, s'il n'y a plus de défis pour les gens qui font les analyses des prélèvements ici, c'est certain que le recrutement va être plus difficile dans le futur. »

Le maire de Val-d'Or, Pierre Corbeil, et le maire d'Amos, Sébastien D'Astous, vont également consulter leurs conseillers pour adopter une résolution dans le même sens au cours des prochaines semaines. Jusqu'à maintenant, l'APTS aurait reçu l'appui de 26 municipalités et de sept MRC du Québec.

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