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Les réseaux chasse, pêche et plein air heureux de la promotion du ministre régional aux Forêts, à la Faune et aux Parcs

La nomination du député régional Luc Blanchette au poste de ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs est plutôt bien accueillie dans le milieu de la chasse, de la pêche et de la villégiature de la région.

Avec les informations d'Émilie Parent-Bouchard

La consultante en pourvoirie de Tourisme Abitibi-Témiscamingue, Ghislaine Dessureault, dit avoir eu une bonne écoute du député de Rouyn-Noranda-Témiscamingue dans certains dossiers, notamment l'encadrement de la chasse sur les territoires libres par des non-résidents. Si elle est heureuse de voir le point de vue des régions représenté à la tête du ministère, Ghislaine Dessureault entretient cependant certaines attentes.

Celle qui est également impliquée au sein de l'Association des pourvoiries de la région souhaite notamment voir se concrétiser les retombées liées à la pratique de la chasse et de la pêche pour l'industrie touristique régionale, à l'image de ce qui se fait dans d'autres provinces canadiennes, d'autant que l'Abitibi-Témiscamingue est l'une des plus prisées au pays pour la pratique de ces sports. 

« On est la région au Québec qui accueille le plus de chasseurs, entre autres non résidents, à l'orignal sur le territoire libre, fait-elle valoir, précisant que des conflits ont lieu quant à l'utilisation de ces territoires de chasse. On commence par le dossier de la chasse, particulièrement aux gros gibiers, parce que c'est actuellement le plus crucial au niveau du territoire libre. Alors ce qu'on demande, c'est que les chasseurs qui viennent des autres provinces canadiennes [soient soumis aux mêmes règles] qu'en Ontario. »

Elle souhaite dans un deuxième temps que les mêmes exigences puissent s'appliquer aux chasseurs étrangers, comme les Américains ou les Européens.

Création du Parc national Opémican

Par ailleurs, Ghislaine Dessureault croit que la nomination de Luc Blanchette devrait donner un coup de pouce à la création du Parc national Opémican, un projet qui est dans les cartons des développeurs touristiques de la région depuis le milieu des années 1980. Elle rappelle que la création de ce parc, à l'époque envisagé comme un parc régional, était l'une des grandes recommandations du premier plan de développement touristique régional, paru en 1987. 

Elle voit le fait qu'il se trouve dans la circonscription du député de Rouyn-Noranda/Témiscamingue comme un atout. « Ce site-là a vraiment le potentiel d'un parc national, croit-elle. Et oui, je suis certaine que M. Blanchette connaît très bien le secteur Opémican, alors je pense qu'il peut certainement aider à ce que ce parc-là se réalise dans les meilleurs délais possible. »

Aiguebelle se réjouit

De son côté, la directrice du parc d'Aiguebelle, le seul parc affilié à la Société des établissements de plein air du Québec, la SÉPAQ, sous la responsabilité du ministre, voit aussi cette nomination d'un bon oeil. France Simard indique aussi voir se concrétiser la création du Parc Opémican, ce qui augmenterait selon elle un pouvoir d'attraction sur les clientèles plein air dans la région. 

« Je connais l'attachement de M. Blanchette pour le Parc national d'Aiguebelle, je sais que c'est quelqu'un qui connaît bien notre parc, mais aussi qui connaît bien le dossier du Parc national Opémican, donc pour la région, c'est vraiment une excellente nouvelle », indique-t-elle.

À l'issue de sa nomination samedi matin, Luc Blanchette a effectivement dit vouloir travailler activement sur dossier du Parc national Opémican.

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