À Amos, plus de 200 personnes se sont rassemblées ce samedi pour les retrouvailles du mouvement Kodiak. L'événement permet de clore une activité de financement réalisée pour la fondation Kodiak, qui supporte le sport étudiant à Amos. Cet après-midi, une vingtaine d'entre elles ont participé à des activités sportives à la Polyvalente La Forêt.

Avec les informations d' Émélie Rivard-Boudreau

Un fort sentiment d'appartenance

Les années passées n'ont pas eu raison de la camaraderie des anciens Kodiak d'Amos.

La plupart ont partagé une passion pour le basket-ball. D'autres se sont illustrés dans le volley-ball, la gymnastique ou le badminton.

Hugues Lafrenière, ancien joueur de basket-ball, gagne maintenant sa vie comme arbitre au base-ball professionnel.

Il reconnaît que le sport étudiant lui a beaucoup apporté dans sa vie.

Caroline Roy est impliquée dans le mouvement Kodiak depuis près de quarante ans.

D'abord comme joueuse, ensuite comme entraîneuse et aujourd'hui comme coordonnatrice.

« Ça m'a vraiment frappé comme quoi les gens qui sont venus à Amos, qui vont aller [s'impliquer de nouveau] aussi. On le voit même dans la province, on revoit nos anciens qui s'impliquent comme entraîneurs dans d'autres programmes extérieurs ».

Un ancien de retour pour les retrouvailles

Parmi ces anciens qui ont fait leur marque, on pense à Jacques Paiement, un des pionniers du mouvement Kodiak qui a ensuite entraîné l'équipe masculine de basket-ball de l'Université Laval pendant 17 ans. Il s'est d'ailleurs déplacé pour l'occasion.

« Chaque fois que je suis entré dans ce gymnase-là, depuis les 17 dernières années, c'est arrivé quand même quelques fois... c'est pas mal spécial, parce que j'y ai quand même passé une grande partie de ma vie », a-t-il fait savoir.

Jacques Paiement a pris sa retraite au printemps dernier.

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