Retour

Olivier Michaud, un jeune nageur de Val-d'Or parmi les meilleurs au Canada

Olivier Michaud de Val-d'Or est nageur élite. À 12 ans, il fait déjà partie des meilleurs au Québec et au Canada. Les performances que plusieurs nageurs canadiens connaissent aux présents Jeux olympiques l'inspirent énormément. Au micro de l'émission Des matins en or, son père Maxime et lui ont présenté la réalité d'un jeune athlète nageur en Abitibi-Témiscamingue.

Les sacrifices d'un athlète

« Olivier actuellement est dans la catégorie AAA, je dirais une des catégories les plus élevées au Canada, explique son père, Maxime Michaud. Olivier c'est un brasseur. Actuellement, il est dans le top 10 Canada au niveau de la brasse. Au Québec, il est premier au 200 et 400 mètres 4 nages, donc, c'est un nageur qui est relativement complet. »

Pour arriver à de telles performances, le jeune valdorien accorde 8 heures d'entraînement chaque semaine à son sport. Pour sa famille, cela représente donc, plusieurs sacrifices, d'autant que son frère cadet pratique lui aussi la natation. Au cours de la dernière année, les cinq soirs de la semaine étaient consacrés à la natation par la famille Michaud.

Et ce n'est pas tout. « On sort souvent de la région. Quatre à cinq fois par année, on sort, à Montréal, à Gatineau [pour participer aux] championnats », ajoute Olivier. Ces déplacements ont un coût important qui ajoute aux sacrifices familiaux nécessaires à la pratique d'un sport au niveau élite.

Un jour aux Jeux olympiques?

Réunie devant le petit écran au cours des derniers jours, la famille a suivi avec passion les performances des nageurs et nageuses du Canada aux Jeux olympiques de Rio. « On a suivi ça tous les soirs, principalement Michael Phelps, parce que c'est une légende », mentionne le père. Olivier remarque aussi les exploits de Penny Oleksiak.
Bien sûr, Olivier aimerait avoir la chance de participer aux Jeux olympiques. « Je pense que tous les athlètes souhaitent ça un jour », dit-il.

Son père souhaite aussi que son fils puisse accéder à des compétitions de niveau international. « Il faut y croire, insiste-t-il. En Abitibi, on nage un petit peu moins qu'à l'extérieur, les gens de Montréal, les gens de Gatineau, ont souvent accès à des programmes Sport-Étude, donc c'est des jeunes qui vont nager entre 15 et 18 heures par semaine. Olivier est rendu à 8 heures par semaine et parvient quand même à compétitionner avec ces gens-là, donc, il faut y croire. »

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un avion s'écrase dans un arbre





Rabais de la semaine