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Partenariat transpacifique : une opportunité d'affaires pour des entreprises exportatrices d'Abitibi-Témiscamingue 

Plusieurs représentants du domaine agricole ont manifesté cette semaine leur inquiétude face à la signature du Partenariat transpacifique par le Canada. Selon eux, le partenariat pourrait mettre en péril le système canadien de gestion de l'offre. Cependant, les négociations sur le Partenariat transpacifique en cours à Hawaï ne font pas que des mécontents. Des entreprises exportatrices de la région de l'Abitibi-Témiscamingue voient dans l'ouverture vers de nouveaux marchés des opportunités d'affaires.

Avec les informations de Godefroy Macaire-Chabi

Plusieurs entreprises de la région disent suivre avec grand intérêt les discussions entre le Canada et 11 autres pays de la zone Asie-Pacifique qui ont pour objectif de faciliter le commerce et les investissements.

C'est le cas de l'entreprise Meglab de Val-d'Or, spécialisée dans la conception et la fabrication de produits électriques et électroniques. Parmi les pays étrangers qu'elle dessert, il y a entre autres le Mexique et le Pérou, deux pays du Partenariat transpacifique. Meglab constate qu'il est déjà plus facile de faire des affaires avec les pays du partenariat, explique le directeur de l'administration, Dominic Valade. Il évoque surtout d'énormes barrières tarifaires et non tarifaires à l'importation dans les pays qui ne font pas partie de l'accord.

Selon M. Valade, le Canada doit renforcer ses efforts dans la région de l'Asie Pacifique. Il note aussi qu'un Partenariat transpacifique ouvert à plus de pays sera bénéfique. « Quand on apprend que de nombreux pays vont s'ajouter à cet accord, pour nous, c'est sûr que c'est positif », dit-il.

Daniel Misiano, vice-président au développement des Affaires pour MBI Drill, une entreprise de Rouyn-Noranda spécialisée dans le forage minier, espère le rayonnement manufacturier du Canada avec ces discussions. Pour M. Misiano, l'Asie est un incontournable. « C'est sûr que c'est un marché avec un des plus gros potentiels au niveau mondial. Pour nous, les manufactures, c'est sûr que tout développement qui va nous donner un avantage concurrentiel est le bienvenu », indique-t-il.

L'entreprise Polyplast à Amos qui fabrique des pièces de polyuréthane pense que le partenariat permettra d'acheter des matières premières à bas prix.

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