Retour

« Pas d'entente, pas de mine » : les Premières Nations d'Abitibiwinni et de Lac-Simon manifestent à Québec

Des représentants des Premières Nations d'Abitibiwinni et de Lac-Simon manifestent aujourd'hui à Québec. En marge de la conférence Québec Mines, les communautés exigent que des Ententes sur les répercussions et les avantages (ERA) soient négociées entre elles et les compagnies minières qui opérent sur ce qu'elles considèrent comme leur territoire.

Un texte de Félix B. Desfossés

Une cinquantaine de membres des deux communautés accompagnent leurs chefs.

Par voie de communiqué, le chef de la Première Nation d'Abitibiwinni (PIkogan), David Kistabish, a déclaré que sans entente, il ne peut y avoir de mine.

La vice-chef de Lac-Simon, Pamela Papatie, souligne de son côté qu'il s'agit d'une norme au Québec et au Canada : « toutes les compagnies minières signent des ERA avec les communautés autochtones. On le voit chez les Inuits, chez les Cris, chez les Innus ; pourquoi pas chez les Algonquins? », demande-t-elle.

À titre d'exemple, les communautés citent la mine Canadian Malartic qui refuserait de négocier une entente avec elles.

Bien qu'ils soulignent ne pas s'opposer au développement minier, les chefs de communautés rappellent qu'ils n'ont consenti ni à l'exploitation ni à l'agrandissement de la mine Canadian Malartic.

Plus d'informations suivront.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un rottweiler goûte à du citron pour la première fois





Rabais de la semaine