Retour

Peu de débouchés locaux pour la gestion des matières résiduelles

Le Conseil régional de l'environnement de l'Abitibi-Témiscamingue (CREAT) a dévoilé le rapport d'étude sur la gestion des matières résiduelles dans les industries, les commerces et les institutions de Rouyn-Noranda. Parmi les faits saillants, notons le peu de débouchés locaux pour traiter ou trier localement les matières résiduelles, d'où les besoins importants de transport hors région.

La chargée de projets au CRÉAT, Sophie Laliberté, explique qu’un des principaux objectifs de l’étude était « de voir les opportunités pour des regroupements, des négociations de contrats conjoints ».

« Par contre, dit-elle, comme il y a peu d’offres de services en gestion des matières résiduelles, que ce soit pour la gestion des matières résiduelles classique (déchets, recyclage) ou pour le traitement de déchets dangereux ou biomédicaux, il y a très peu de compétiteurs ici, donc peu d’options pour négocier des regroupements », explique Mme Laliberté.

Les industries, commerces et institutions déplorent aussi le peu d'espace d'entreposage ces matières.Les résultats de l'étude du CRÉAT démontrent aussi une méconnaissance des commerces quant aux coûts reliés à la gestion des matières résiduelles.Cette étude intitulée Un centre-ville uni contre les déchets a été rendue possible grâce au financement de RECYC-QUEBEC.

Pour écouter l’entrevue complète, consultez l’audiofil de l’émission Région zéro 8.

Plus d'articles