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Plus de 800 jeunes au camp d'été des Débrouillards cette année

Plus de 800 jeunes ont participé au camp d'été des Débrouillards organisé par le Conseil du loisir scientifique de l'Abitibi-Témiscamingue cet été.

De Val-d'Or à Amos en passant par Ville-Marie et Rouyn-Noranda, 120 jeunes ont participé chaque semaine à des activités qui ont pour objectif de développer le goût de la science et l'esprit critique.

« On veut montrer que c'est facile, que c'est accessible et que la science, c'est partout autour de nous, explique la coordonnatrice du camp des Débrouillards et du Conseil du loisir scientifique de l'Abitibi-Témiscamingue, Julie Denis. Tous les objets qui nous entourent, dans notre quotidien, partout, il y a de la science et on peut vulgariser les concepts scientifiques importants avec des expériences qui sont très, très simples. »

Des jeunes conquis

Les participants au camp d'été pouvaient convier leurs parents pour toutes sortes de démonstrations aujourd'hui aux quatre coins de la région. Le petit Noé a expliqué la déformation élastique à sa mère et à bien d'autres parents à l'aide d'un rouleau de papier de toilette, d'un cerceau de plastique confectionné à partir d'un couvercle de crème glacée et d'une guimauve. En saisissant latéralement le cerceau, le plastique souple se déforme et la guimauve, qui n'est alors retenue par aucune force, tombe directement dans le rouleau de papier de toilette grâce à la gravité!

« Ce que j'aime moi, c'est vraiment la science, lance le petit génie des matériaux. C'est vraiment une chose que j'adore faire parce que je découvre plein de nouvelles choses. Moi dans la vie, je suis assez curieux, j'avoue! »

Son collègue Jacob a aussi aimé son passage au camp d'été. « On fait plein d'expérience et des fois ça peut nous apprendre des choses, pis c'est l'fun », dit-il. 

Partager les découvertes avec la famille

La petite Maïka, qui a même reproduit des expériences du camp d'été à la maison pour les partager avec ses parents, la science peut être faite avec tout ce qui nous entoure. « C'est pas toujours obligé d'avoir des affaires chimiques pour faire des expériences, dit-elle. Comme, une canette et une tasse, on peut juste souffler et ça va être une expérience. C'est pour n'importe qui, parce que la science, ça peut être autant pour les filles que pour les gars. »

Leurs parents étaient aussi bien fiers de pouvoir voir leur petit scientifique à l'oeuvre aujourd'hui. Pour la petite Zoé, qui a réalisé une pluie colorée à l'aide de colorant alimentaire, d'un verre d'eau et d'un peu de crème à raser, le camp des Débrouillards était presque un passage obligé. Son grand frère avait déjà piqué la curiosité de sa petite soeur alors qu'il avait participé à une édition précédente.

« Je pense qu'elle apprend des nouvelles choses dans un contexte ludique. C'est des expériences, c'est agréable, c'est pour s'amuser, c'est pour rire, ce qui fait que ça donne une façon moins stricte peut-être d'apprendre des nouvelles choses. »

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