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Plusieurs entreprises locales au Salon des vins de l'Abitibi-Témiscamingue

Depuis vendredi, les amateurs d'alcools se rassemblent au Centre d'études supérieures Lucien-Cliche de Val-d'Or pour y boire et manger une variété de produits.

Avec les informations d'Émélie Rivard-Boudreau

L'événement permet à la Corporation de développement de l'enseignement supérieur de la Vallée-de-l'Or d'amasser de l'argent pour financer le développement du centre Lucien-Cliche, explique le président du comité organisateur, Frédéric Fradette.

« Ça peut être de plusieurs façons, soit d'améliorer la qualité de vie au campus, ça peut être d'investir dans différents programmes de rétention de la clientèle, comme par le parrainage de nouveaux étudiants par des étudiants déjà établis.... il y a plein de programmes comme ça. Le but est de développer les jeunes qui passent par ici et de garder un centre en santé. »

Entre 1500 et 2000 personnes fréquentent l'événement chaque année, ce qui permet à la Corporation d'amasser près de 30 000 $.

Les entreprises locales de plus en plus présentes

Alors qu'à ses débuts, le Salon laissait surtout place au vin, la multiplication de kiosques alimentaires a permis à des services de traiteurs locaux de faire découvrir leurs produits.

La propriétaire du Balthazar café, Isabelle Boutin, participe au Salon pour la quatrième fois.

« On leur offre un peu de tout, des pâtés, des fromages, du prosciutto, des chips maison... un peu de tout pour pouvoir accompagner leur randonnée à travers les vins, pour qu'ils aient quelque chose à se mettre dans l'estomac ».

La restauratrice précise que l'événement n'est pas nécessairement lucratif pour son entreprise.

« C'est plus pour la fondation, définitivement. Nous, on fait aussi affaire avec l'UQAT en ayant notre petit bistro, donc on trouve ça important aussi de participer à leurs activités. »

En plus du salon des exposants, un atelier de dégustation de bières et un autre pour le whisky sont de la programmation samedi.

Le président et copropriétaire de la Microbrasserie Le Prospecteur, de Val-d'Or, Philippe Lord, constate que l'événement a des répercussions sur son commerce.

« Ce n'est pas nécessairement lucratif, parce que c'est pour une bonne cause. On est très heureux de participer et de donner à cette cause-là. En fait, c'est payant du côté visibilité. On est à Val-d'Or, à peine 250 pieds de la microbrasserie, on s'entend que le monde après, ils n'ont pas cinquante choix. Le monde, par expérience, envahit la microbrasserie. Les répercussions du « après » Salon des vins sont nettement payantes, c'est sûr et certain. »

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