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Poissons de pêche sportive : attention au mercure, prévient le CISSS-AT

Le Centre intégré de la santé et des services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) rappelle à la population de faire preuve de modération dans la consommation des poissons issus de la pêche sportive, à cause de leur concentration en mercure. 

Un texte d'Émilie Parent-Bouchard

Certaines espèces prisées des pêcheurs de la région, comme le doré, le brochet ou la truite grise, concentrent le mercure dans leur organisme, un élément qui peut avoir des effets néfastes pour la santé, rappelle le CISSS-AT.

Le conseiller en santé environnementale Frédéric Bilodeau indique qu'on devrait donc s'abstenir de consommer ces espèces plus de deux fois par mois. Il précise par ailleurs que certains groupes de la population, comme les enfants ou les femmes enceintes, ne devraient pas consommer ces poissons plus d'une fois par mois. 

« On ne veut pas que les gens arrêtent d'en consommer, mais juste de faire attention, parce que dans la nature, les poissons, surtout ici, vont accumuler beaucoup de méthylmercure, qui est la forme organique et la plus dangereuse du mercure, qui va causer des problèmes au niveau du système nerveux. Ce qui est le plus souvent vu, les premiers symptômes, ce sont des tremblements. Et après, si on parle au niveau des enfants ou des femmes enceintes, ça va affecter le QI [quotient intellectuel], il va y avoir des répercussions au niveau intellectuel », précise-t-il. 

Le CISSS souligne par ailleurs que les nutriments contenus dans la chair des poissons et des fruits de mer offrent des bénéfices pour la santé, notamment la santé cardio-vasculaire. Il recommande cependant de varier les espèces de poissons consommés.

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