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Précision de Canadian Malartic quant aux limites de bruit imposées pour son projet d'agrandissement

La mine Canadian Malartic répond aux propos tenus sur le bruit industriel en lien avec ses activités.

La semaine dernière, une professeure du département d'audiologie et d'orthophonie de l'Université d'Ottawa soutenait qu'en fonction du décret ministériel sur l'agrandissement de la fosse, la minière pouvait travailler dans des limites de 55 décibels le jour et de 50 décibels la nuit, soit des chiffres moyens qui pouvaient inclure des pointes sonores plus élevées.

La minière précise plutôt que ces limites sont des maximums que l'entreprise ne peut pas dépasser.

« La mine doit respecter 88 % du temps la norme de 45 décibels la nuit et de 50 décibels le jour, à la station B3 (rues Laval et Hochelaga), écrit la minière. La latitude de 12 % permet essentiellement de tenir compte de l’audibilité plus importante des opérations minières en raison des facteurs météorologiques externes à la mine, qui favorisent la propagation du bruit [comme] le vent et l'inversion de température. »

Elle ajoute que les opérations actuelles de la mine Canadian Malartic sont conformes à ces normes et qu'en 2016, la moyenne sonore annuelle variait de 43 à 46 décibels, soit moins que la moyenne annuelle nocturne de 48 décibels de bruit résiduel ou ambiant enregistrée en ville. Elle ajoute d'ailleurs qu'en raison du bruit annuel moyen dans la ville, il lui est impossible de travailler en dehors des limites de 45 décibels le jour et de 40 décibels la nuit que préconisait le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).

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