Une jeune femme du Témiscamingue, Niky Robert, entretient une relation particulière avec son cheval BlackJack. Elle utilise la technique du dressage en liberté, ce qui fait d'elle une des rares artistes équestres au Québec.

Un reportage de Tanya NeveuNiky Robert et son cheval BlackJack entretiennent une véritable complicité. Pour dresser son poulain de 4 ans, Niky Robert utilise la méthode du travail en liberté.Pas de selle ni d'attelage. Seulement son cheval et elle.

Un procédé qui est encore marginal au Québec, selon la jeune femme.

Le cheval, une école en soiNiky Robert n'est pas diplômée d'une école équestre. Elle a appris par la pratique et dit-elle, par ce que son cheval lui a enseigné.

Niky Robert est convaincue qu'elle et son cheval tirent un grand bénéfice de cette relation.« En même temps, je le fais grandir dans sa maturité, il prend confiance et découvre les choses. Moi il me remet en doute constamment et il me fait évoluer comme personne », soutient-elle.

Une expérience unique à St-HyacintheLe duo revient tout juste de la Montérégie, où ils ont donné un premier spectacle devant public, sur invitation.Niky Robert a participé pour la première fois au Salon du cheval de St-Hyacinthe au début du mois de mai, un des plus gros événements équestres au Québec.

« Ça été vraiment génial. Les lumières, le gros son, le public. Lui, il a tout géré ça! Moi j'étais stressée sans bon sens », confie-t-elle.

Sa présence à St-Hyacinthe lui a ouvert plusieurs portes dans le monde du spectacle équestre, qu'elle compte franchir une à la fois, sans trop de pression.Cet été, avec BlackJack, elle donnera quelques cours à travers le Québec.

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