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Rafle des années 60 : un premier pas vers la réconciliation, dit l'avocat Tony Merchant

L'avocat de Regina Tony Merchant se réjouit de l'intention du gouvernement fédéral d'en venir à un règlement pancanadien pour les survivants de la rafle des années 1960, comme l'a déclaré mercredi la ministre des Affaires autochtones et du Nord.

« L’annonce de la ministre Carolyn Bennett est un premier pas important vers la reconnaissance des traces qu’ont laissées les rafles des années 1960, un programme dévastateur qui a causé de grandes souffrances à plusieurs familles autochtones », écrit Tony Merchant dans un communiqué.

Connue en anglais sous le nom de « Sixties Scoop », cette politique gouvernementale consistait alors à retirer les enfants autochtones de leur famille pour les donner en adoption. Des milliers d'entre eux ont été arrachés à leurs parents pour être confiés, parfois même vendus, à des familles blanches au Canada, aux États-Unis et en Europe.

« Beaucoup de survivants de la rafle des années 60 doivent, encore aujourd’hui, faire face à des épreuves. Tout cela met en évidence les profonds effets que ce programme d’adoption forcée a eus sur les Autochtones du Canada », soutient Me Merchant, dont le cabinet représente des survivants de cette rafle depuis huit ans.

Selon l’avocat, le fait que le gouvernement compte privilégier la négociation constitue un progrès important dans la résolution des conséquences de cette tragédie.

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