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Réactions mitigées face aux nouvelles règles pour la chasse à l'orignal

Les nouvelles règles pour l'encadrement des chasseurs à l'orignal non résidents du Québec soulèvent de nombreuses réactions. Si la plupart de ces réactions sont positives, la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs jette un pavé dans la marre et condamne certaines mesures annoncées par Québec.

Un texte de Jocelyn CorbeilLe gouvernement souhaite que ces changements aient pour effet de générer de nouvelles retombées économiques et de consolider l'industrie de la pourvoirie.Rappelons que les chasseurs à l'orignal non résidents du Québec devront dorénavant utiliser les services d'une pourvoirie, d'une réserve faunique ou d'une zone d'exploitation contrôlée (ZEC) pour chasser l'orignal au sud du 52e parallèle.

« Obliger les non résidents de passer par un des trois réseaux structurés, ça va libérer la place dans les territoires publics pour la jeune relève », croit le président des ZEC du Québec, Jacques Smith. « Ça peut aussi générer des revenus, des retombées économiques pour un des trois réseaux ou l’ensemble des trois réseaux fauniques », ajoute-t-il.Le président de Tourisme Abitibi-Témiscamingue, Émilien Larochelle, soutient pour sa part que les nouvelles règles devraient pourtant permettre de maximiser les retombées économiques du passage des chasseurs de l'extérieur du Québec.

Court délai d’applicationSon de cloche fort différent de la part du directeur général de la Fédération des chasseurs et pécheurs, Alain Cossette, qui dénonce le trop court délai pour s'adapter à ces nouvelles règles et surtout, que plusieurs chasseurs québécois ne seront plus en mesure de chasser avec leurs amis de l'extérieur du Québec.

La nouvelle réglementation sur la chasse à l'orignal entrera en vigueur dès cet automne.

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