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Rémy Trudel se souvient : comment les candidats vivent-ils la journée électorale?

En cette journée électorale, des centaines de candidats vivront une journée de fébrilité intense, dans l'attente des résultats en fin de soirée. Comment un candidat vit-il la journée électorale? Que doit-il et que peut-il faire? L'ancien député péquiste d'Abitibi-Témiscamingue, Rémy Trudel, a raconté son expérience des journées électorales à l'émission Des matins en or.

« On ne passe pas la journée à attendre, établit-il d'emblée. C'est encore une journée de campagne électorale, sauf qu'elle prend une forme autre, mais extrêmement importante, surtout dans le contexte de la présente élection. »

M. Trudel rappelle que la présente campagne électorale est très serrée.

Selon lui, les candidats peuvent encore gagner des votes, notamment en se rendant près des bureaux de scrutin.

« On a le droit de se présenter dans les bureaux de scrutin. Serrer la main des scrutateurs et des gens qui sont là pour assurer le bon déroulement de la votation et aussi, on a le droit de serrer des mains aux gens qui attendent à l'extérieur du bureau de scrutin lui-même », explique l'ancien député provincial.

Pour M. Trudel, sa présence et son travail lors d'une journée électorale ont peut-être fait la différence il y a plusieurs années.

« Je me souviens de cette élection de 1989 où j'ai gagné l'élection par 66 voix, relate-t-il. Je vais vous dire une chose, j'ai sacrément bien fait d'aller dormir à Témiscamingue-Sud et d'être parmi les premiers au bureau de votation de Témiscamingue et de remonter tout le comté et visiter à peu près tous les bureaux de scrutin parce que c'est là qu'a peut-être été marquée la différence. »

Voici notre entrevue complète avec Rémy Trudel.

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