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Rouyn-Noranda exige une modification du régime de compensation des milieux humides

La Ville de Rouyn-Noranda emboîte le pas à plusieurs autres municipalités pour demander au ministère de l'Environnement de modifier le régime de compensation des milieux humides et hydriques.

Avec les informations de Marie-Hélène Paquin

Elle considère que les réalités de l'Abitibi-Témiscamingue diffèrent de celles des autres régions où l'on retrouve moins de milieux humides.

À Rouyn-Noranda, 23,5 % du territoire, soit 6 500 kilomètres carrés, est un milieu humide ou hydrique, tant en milieu rural qu'en milieu urbain. Un projet de développement est sur le point de voir le jour et la municipalité à besoin de ces zones de développement, explique la directrice générale de la Ville, Huguette Lemay.

On parlerait d'environ 20 $ par mètre carré, donc de montants substantiels pour les promoteurs.

Une demande écrite

La Ville a donc formulé différentes demandes, qu'elle fera parvenir au ministère.

« On demande au gouvernement de reconnaître l'abondance de milieux humides que nous avons chez nous et de revoir tout le système de compensation qui est non applicable si on veut développer chez nous », précise la mairesse, Diane Dallaire.

D'autres villes de la région, dont Val-d'Or, ont formulé le même type de demande au ministère.

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