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Rupture de services en anesthésie en Abitibi-Ouest : le gouvernement aurait dû intervenir plus tôt, clame le PQ

La rupture de services en anesthésie prévue le 29 août en Abitibi-Ouest pour une durée indéterminée suscite maintenant des réactions politiques. La porte-parole du Parti québécois en matière de santé et d'accessibilité aux soins, Diane Lamarre, croit que le gouvernement aurait dû intervenir plus tôt.

Avec les informations de Jean-Marc Belzile

Selon elle, il est important de créer des incitatifs afin d'attirer les anesthésistes dans les régions éloignées. « On est capable de gérer des choses dans des pays d'après-guerre, dans des pays en développement, comment ça se fait qu'au Québec on n'est pas capable de garantir à une région la présence d'un anesthésiste, alors que la grande partie des chirurgies dépendent de la présence de cet anesthésiste? », demande-t-elle.

Le ministère de la Santé affirme que la situation a été prise en main par le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue.

Le ministre, Gaétan Barrette, n'a pas voulu faire de commentaires.

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