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Sécurité routière en Abitibi-Témiscamingue: beaucoup plus que la 117

Une vingtaine de personnes a assisté à la consultation publique sur la sécurité routière, lundi soir à Val-d'Or. Bien que la 117 ait été un des principaux sujets, plusieurs autres ont été énumérés par les participants.

Cette tournée provinciale de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) et le Ministère des Transports a pour but d'améliorer le bilan routier, la sécurité des piétons et des cyclistes, en modernisant le code de la sécurité routière.

L'état des chaussées de la région, les voies de dépassement, le déneigement et le partage de la route entre automobilistes, motoneigistes et cyclistes ont été les principales préoccupations évoquées par la douzaine de participants qui ont pris la parole. La forte présence des véhicules lourds et la croissance des utilisateurs de motoneiges hors pistes préoccupent aussi les utilisateurs de la route.

Réimplanter une table sur la question

Le représentant de la direction de la santé publique du Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue, Paul-St-Amant, a proposé la réimplantation de la table régionale de concertation sur la sécurité routière. Celle-ci avait été dissoute en 2009.

« Une table qui pourrait traiter des grandes problématiques. La SAAQ était aussi à cette table. On y traitait à la fois des usagers de la route, mais aussi sur l'aménagement de ces routes-là. Donc, de traiter des grands enjeux pour nous, la santé, diminuer la proportion d'accidents sur le réseau routier et hors route ».

Éviter les courses

Le procureur aux poursuites municipales pour la Ville de Val-d'Or, Sylvain Labranche, a pour sa part proposé de préciser la loi pour éviter les courses automobiles.

« Il faut que la poursuite démontre, outre le fait que les gens roulent rapidement, sont côte à côte et se regardent, il faut, de la façon que c'est rédigé présentement, que ça a été fait pour un enjeu ou un pari établi préalablement à la conduite. Ça fait en sorte que lorsqu'un citoyen ou un policier observe deux véhicules qui de toute évidence, font une course, ce n'est suffisant, dans la majorité des cas, pour que ça constitue une infraction au code actuellement ».

Une synthèse de cette consultation qui se déroule dans 11 villes du Québec sera publiée sur le site Internet de la SAAQ au printemps.

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