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Soins préhospitaliers d'urgence : 72 heures de simulation pour des futurs paramédics 

Les six finissants du programme Soins préhospitaliers d'urgence du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue vivent présentement une simulation de 72 heures dans le secteur de La Corne. Il s'agit d'une occasion pour mettre en pratique ce qu'ils ont appris au fil du programme.

D'après un reportage de Sandra Ataman

 Jumelés deux par deux, ils sont plongés dans le contexte réaliste du travail d'un technicien ambulancier et doivent répondre à des appels d'urgence. Les finissants incarnent ainsi des paramédics en caserne et attendent les interventions. Au cours de cette simulation, ils ont entre autres ont dû intervenir sur un accident de voiture simulé impliquant quatre victimes.

Durant ces 72 heures, ces futurs ambulanciers vivent diverses situations qui demandent une intervention rapide.

« Douleur thoracique, difficultés respiratoires, accidents de la route, blessures de chasse, travailleurs forestiers. On a eu des interventions sur un plan d'eau. On a [la chance d'avoir] la participation des services d'incendie et [un accès à] leurs traineaux d'évacuation et de désincarcération », explique Angie Labelle, enseignante en Soins préhospitaliers d'urgence au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue.

L'apport inestimable du terrain

L'étudiante Carolane Langevin a vécu l'activité avec beaucoup d'intensité. « Dans le fond, quand on va avoir ça sur la route, on va avoir plus de bagage, on va savoir plus quoi faire, on va avoir un debriefing, on va connaitre nos erreurs, ce qu'on a fait de correct et pas correct. On va être plus outillé à intervenir plus tard ». Son collègue, Daniel Di Pietro, abonde dans le même sens.

Le coordonnateur du programme de Soins préhospitaliers d'urgence du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue au campus de Val-d'Or, Éric Fortin, explique qu'il s'agit de la dernière étape académique avant la tenue des stages à la session d'hiver.

« Le but, c'est de les sortir de l'école, les sortir des classes et des planchers pour qu'ils puissent vivre des situations et improviser selon le contexte ou l'environnement auquel ils font face », explique-t-il. 




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