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Sur les collines Kékéko pour sensibiliser au don d'organes

Le Défi Chaîne de vie a réuni une quarantaine de personnes ce matin aux collines Kekeko à Rouyn-Noranda. Organisé sur des montagnes à la grandeur de la province, l'événement a pour but de sensibiliser la population à l'importance du don d'organe.

Avec les informations d' Émélie Rivard-Boudreau

France Larochelle, de Rouyn-Noranda, remercie les participants du Défi Chaîne de vie.

Elle a été greffée de deux poumons le 25 août 2012, après avoir attendu trois ans.

« Moi je sais c'est quoi gagner un gros lot. La sensation de dire : enfin, il y a des poumons compatibles avec moi, c'est comme « Wow! ». À un moment donné, on y croit plus puis, ça l'arrive! Cette personne-là a été tellement généreuse et la famille aussi d'avoir accepté ».

Sensibiliser les familles

Des familles s'opposent parfois au don des organes de leurs proches, même s'ils ont signé leur carte.

C'est pourquoi le projet Chaîne de vie sensibilise les jeunes de 15 et 16 ans, explique la conseillère pédagogique à la Commission scolaire du Lac-Témiscamingue, Nancy Lefebvre.

Des dons de patients accidentés de la région sont parfois effectués dans des hôpitaux de grands centres urbains, indique l'infirmier-ressource pour le don d'organes en Abitibi-Témiscamingue, Normand Lemieux.

« On va les transférer rapidement vers les grands centres de Montréal pour sauver leurs vies, mais une fois rendus là-bas, on n'est pas capables. On pourrait demander à la famille si c'est un donneur potentiel, mais les transferts se font tous là-bas. Malheureusement, ça ne compte pas dans nos statistiques. »

En Abitibi-Témiscamingue, entre 0 et 5 dons d'organes sont effectués chaque année.

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