Retour

Top 5 de l'actualité de la semaine en Abitibi-Témiscamingue

L'équipe de Radio-Canada en Abitibi-Témiscamingue vous propose un top 5 des nouvelles de la semaine.

1- Onde de choc à la suite du drame de Lac-Simon

La mort violente d'un policier ainsi que d'un citoyen de la communauté de Lac-Simon, près de Val-d'Or, a créé une véritable onde de choc au Québec. Par ailleurs, le père du policier Thierry LeRoux, Michel LeRoux, s'est déplacé en Abitibi pour rendre hommage à son fils. 

2Malartic : menace de recours collectif des citoyens contre la mine

À Malartic, le Comité de citoyens de la zone sud de la voie ferrée pourrait intenter un recours collectif contre la mine Canadian Malartic dès le mois d'avril. Les citoyens réunis en assemblée ont pris cette décision. Ils étaient accompagnés de l'avocat Michel Bélanger et du porte-parole de la Coalition Québec meilleure mine Ugo Lapointe.

3- Marlène Guay, de Val-d'Or, un exemple de persévérance scolaire

Les Journées de la persévérance scolaire se tiennent cette semaine. Partout au Québec, des activités sont organisées pour mobiliser les jeunes autour de la réussite scolaire. Sandra Ataman a rencontré une jeune élève de l'École secondaire le Transit, à Val-d'Or, qui doit travailler beaucoup plus que les autres élèves pour arriver aux mêmes résultats. 

Des sujets gourmands...

4- Une cabane à sucre urbaine ouvrira ses portes à Ville-Marie

À Ville-Marie, au Témiscamingue, une cabane à sucre urbaine ouvrira en mars prochain à l'auberge Chez Eugène. C'est une première dans la région, selon les promoteurs du projet.

5- Des légumes vivants bientôt en vente dans un marché près de chez vous

Un nouveau produit fait son apparition cette semaine sur les tablettes de deux épiciers de la région. Les pousses de légumes du Maraîcher urbain, de Ville-Marie, seront désormais vendues vivantes, dans un terreau gélatineux appelé « Terraga » développé au Témiscamingue. Cette nouvelle méthode de commercialisation doit permettre de conserver les pousses plus longtemps, tant dans les épiceries qu'à la maison. Elle permet aussi aux consommateurs de s'impliquer dans la production de ce qui se retrouve dans leur assiette.

Plus d'articles